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Sunday, 22 June 2008
Greek Art: Classical Art/Art classique II
Fourth and fifth centuries B.C.
IVe et Ve siècles avant J.-C.
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Le Discobole de Myron, vers 450 avant J.-C.
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As said in the notes “Greek Art: ClassicalArt/Art Classique I” on the subject of architecture this period of art was dominated by the Athenian hegemony and ends with the death of Alexander. Two Classical periods are distinguished: Early Classical (fifth century B.C.) and Late Classical (fourth century B.C.).
Sculpture
Early Classical. The figures are definitively freed of the Archaic; movement becomes more important, and twisting and rotations mark a real break, as seen in this statue by one of the greatest artists of the period, Myron of Eleutherae. Other major sculptors include Polykleitos, Phidias, and Kresilas. Polykleitos established a celebrated canon stating that the ideal proportions for the human figure were seven times the height of the head for the total vertical dimension.
Spear-Bearer, Polykleitos, about 440 B.C.Doryphoros, Polyclète, vers 440 avant J.-C.
Late Classical. This period is marked by the growing importance of the portrait. Brought to a more human scale, this art seeks balance and a respect of proportions.
Praxiteles was the major artist of this period. He sought to render his figures with delicacy, giving them a certain carelessness but also a certain sense of instability owing to their being portrayed at an instant of pause. His art aimed to capture a moment. He achieved a level of formal perfection where the figure sometimes seems to bear witness to its own world.
The Aphrodite of Cnidus, Praxiteles, about 350 B.C.
L'Aphrodite de Cnide, Praxitèle, vers 350 avant J.-C.
Comme indiqué dans les notes “ Greek Art: ClassicalArt/Art Classique I ” sur le sujet de l’architecture, l'art classique de la Grèce était dominé par l’hégémonie d’Athènes, et termine avec la mort d’Alexandre. Une distinction est faite entre deux périodes : le premier classicisme (Ve siècle) et le second classicisme (IVe siècle).
Sculpture
Premier classicisme. Les sujets humains sont définitivement libérés de l’archaïques ; le mouvement prend de l’importance, et les torsions et les rotations marquent une réelle rupture, comme on peut voir dans cette statue par un des plus grands artistes de la période, Myron d’Eleutherae. D’autres sculpteurs majeurs : Polyclète, Phidias et Crésilas. Polyclète a établi un canon déclarant que les proportions idéales pour un sujet humain étaient sept fois la hauteur de la tête pour toute la dimension verticale.
Amazon, Kresilas, about 430 B.C.Amazone, Crésilas, vers 430 avant J.-C.
Second classicisme. Cette période est marquée par l’importance croissante du portrait. Sur une échelle plus humaine, cet art cherche de l’équilibre et un respect des proportions.
Praxitèle était l’artiste prédominant de cette période. Il a cherché de rendre ses sujets avec délicatesse, leur donnant une certaine nonchalance mais aussi une certaine instabilité due au fait qu’il les représentés à un moment de pause. Son art cherchait à attraper l’instant. Il a atteint un niveau de perfection formelle où la figure a l’air parfois d’être un témoin de son propre monde.
A fanciful reconstruction of Phidias' statue of Zeus, in an engraving by Philippe Galle in 1572, from a drawing by Maarten van Heemskerck.
Une recréation un peu fantaisiste de la statue de Zeus par Phidias, dans une gravure de Philippe Galle de 1572, d'après un dessin de Maarten van Heemskerck.
00:10 Posted in Art history: Study Notes/Histoire de l'art: fiche | Permalink | Comments (4) | Trackbacks (0) | Email this | Tags: Praxitèle, Phidias, Myron, Polyclète, Praxiteles, Polykleitos, Kresilas
Monday, 16 June 2008
Stephen Wiltshire: Architectural Artist/Artiste Architectural
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You have five yards of paper, a fistful of black felt-tips and three days to produce a minutely perfect architect-quality drawing of Rome, down to the right number of columns on the Colosseum:
http://www.greatbuildings.com/buildings/Roman_Colosseum.h....
And you have to draw it from memory.
And your only exposure to Rome was the 45-minute helicopter ride over it just before you start your drawing.
Yes, there is someone on this planet who can do it: Stephen Wiltshire. Moreover, he does do it before our eyes in this video.
Vous avez environ cinq mètres de papier, une poignée de feutres noirs et trois jours pour produire un dessin de Rome minutieux et parfait, de qualité d’architecte, allant jusqu’à la bonne quantité de colonnes sur la Colisée:
http://www.greatbuildings.com/buildings/Roman_Colosseum.h....
Et il faut le dessiner de mémoire.
Et tout ce que vous savez de Rome date du vol par hélicopteur pendant 45 minutes au-dessus de la Ville Eternelle, juste avant de commencer votre dessin.
Oui, il y a quand-même quelqu’un sur la planète qui peut le faire : Stephen Wiltshire. D’ailleurs, il le fait sous nos yeux dans cette vidéo.
Stephen Wiltshire was born in London on 24th April, 1974. As a child, Stephen was mute and did not relate to other human beings. Aged three, he was diagnosed as autistic. He had no language, uncontrolled tantrums and lived entirely in his own world.
At the age of five, Stephen was sent to Queensmill School in London, a school for children with special needs, where it was noticed that the only pastime he enjoyed was drawing. It soon became apparent he communicated with the world through the language of drawing.
The teachers at Queensmill School later encouraged him to speak by temporarily taking away his art supplies so that he would be forced to ask for them. Stephen responded by making sounds and eventually uttered his first word - "paper." He learned to speak fully at the age of nine.
Today Stephen has become a professional architectural artist with his truly astounding abilities. His website can be visited here:
http://www.stephenwiltshire.co.uk
Stephen Wiltshire est né à Londres le 24 avril 1974. Enfant, il ne parlait pas et n'entrait pas en relation avec les autres. A l'âge de trois il a été diagnostiqué: il est autiste. Il n'avait pas de langage, piquait de crises de colère et vivait entièrement dans son propre monde.
A l'âge de cinq ans, Stephen a été envoyé à Queensmill School à Londre, une école pour les enfants avec de problèmes d'apprentissage, où le staff a noté que son seul loisir était le dessin. Il est vite devenu évident qu'il communiquait avec le monde par le langage du dessin.
Ses instructeurs à Queensmill School plus tard l'ont encouragé à parler en lui retirant ses fournitures d'art temporairement pour l'obliger de parler pour en demander. Stephen a articulé quelques sons et à la fin a prononcé son premier mot: "papier". Il a appris à parler complètement à l'âge de neuf ans.
Aujourd'hui Stephen est devenu an artist professionnel d'architecture avec ses capacités véritablement étonnantes. Son site peut être visité à l'adresse suivante:
http://www.stephenwiltshire.co.uk
00:55 Posted in The Art of Art | Permalink | Comments (5) | Email this | Tags: Stephen Wiltshire, Colisseum, Colisée
Thursday, 12 June 2008
Quartier Rue Daguerre: Le Café du Rendez-Vous
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"We’ll have twelve fines de claire No. 3 oysters each," Dmitri-the-gilder specified to a waiter at the Café du Rendez-Vous ten years ago one mid-June evening. "And we need a cold bottle of Bourgogne Aligote." I concurred gratefully and studied my surroundings. It was a wonderful place: the walls were worn yellow, the lighting was cheap, bright and fluorescent, and the waiters wore black trousers, white polyester short-sleeved shirts, and wrapped their white cotton aprons up tight around their waists to tie the strings in front under their middle-aged paunches.
This was a last trace of Old Paris. Dmitri himself was something of a last trace of Old Paris himself, with his small polite white goatee, his American upbringing, long history in Paris, his close friendship with Robert Crumb (http://www.crumbproducts.com/) and his quite astonishing resemblance to King Lear. I once watched him go until midnight after a Twelfth Night galette and innumerable bottles of cider, a gilt-paper crown tilted crazily on his white-haired head, sententiously informing anyone who would listen: "I'm the king, you see."
« On va prendre douze fines de claire n° 3, », Dmitri-le-doreur a spécifié au serveur au Café du Rendez-Vous il y a dix ans. C’était un soir en mi-juin. « Et il nous faut une fraîche bouteille de Bourgogne Aligote. » J’étais d’accord et reconnaissante, et je me suis mise à étudier mon environnement. C’était une merveille : les murs vieux et jaunis, l’éclairage bon marché, brillant et fluorescente, et les serveurs portaient de pantalons noirs, de chemises blanches en polyester avec de manches courtes, et ils enroulaient leur tablier bien serré autour de la taille pour faire un nœud devant sous leur ventre de la cinquantaine.Ceci était une dernière trace du Vieux Paris. Dmitri lui-même était quelque chose comme une dernière trace du Vieux Paris, avec sa petite barbichette blanche et bien élèvée, son éducation américaine, son amitié de longue date avec Robert Crumb (http://www.crumbproducts.com/) et sa ressemblance étonnant au Roi Lear. Une fois je l’ai vu aller jusqu’à minuit après une galette des rois et de bouteilles innombrables de cidre, une couronne à une angle folle sur ses cheveux blancs, lui en train d’informer comme un sénateur à qui l’écouterait : « Je suis le roi, tu vois. »
After that long-ago dinner at the Café with Dmitri, I became a regular, mostly owing to it being one of the last places in Paris serving trout with far too many sliced almonds all fried with far too much butter. A decade passed in this pleasant way, until I walked past it a few months ago and saw the place half-gutted. I dodged an electrician and anxiously sought out someone who could give me an explanation.
"Yep, they're completely changing everything," the foreman cheerfully told me as he slapped the dust from his jeans. He had no idea of the effect of his words. Verging on cardiac arrest, I made a beeline for my neighbor Serge whom I saw innocently emerging from the corner supermarket.
"Eh, oui,” he told me, dangling his string bag of groceries while I gesticulated and aped slapping dust from my jeans. He listened while I raved a little incoherently about the glory of trout, almonds, gilding and fluorescent lighting; he then smoothed his gray mustache and did his best to comfort me, with a slow regretful Gallic shrug of the shoulders and a few more repetitions of "eh, oui." But there was little he could really say.
Après ce dîner d’antan au Café avec Dmitri, je suis devenue une habituée, surtout parce que c’était un des derniers endroits à Paris avec de la truite servie avec bien trop d’amandes frites avec beaucoup trop de beurre (miam). Une décennie est passée agréablement de cette façon, jusqu’à il y a quelques mois et j’ai vu l’endroit à moitié démoli. J’ai contourné un électricien et, anxieuse, je suis allée chercher quelqu’un qui pouvait me donner une explication.« Ouais, ils changent tout complètement, » le chef de chantier m’a dit joyeusement en tapant ses jeans pour en faire sortir la poussière. Il ne comprenait pas l’effet de ses mots. Sur le bord d’une crise cardiaque, je suis allée droit vers mon voisin Serge qui je voyais émergeant du Monoprix.
« Eh oui, » il m’a dit, son sac de courses pendu à sa main pendant que je gesticulais et faisais des mimiques de taper de la poussière des mes jeans. Il écoutait pendant que je suis devenue un peu incohérente sur la gloire des truites, des amandes, la dorure et l’éclairage halogène ; il a mis un peu d’ordre dans ses moustaches grises et il a fait ce qu’il a pu pour me réconforter, avec un lent haussement bien gallique des épaules et encore quelques répétitions de « eh oui ». Mais il y avait peu qu’il pouvait réellement dire.
The Café has reopened as a bistro. I write this with a cold glass of Corsican rosé at hand. I look around and at lots of dark wood, handsome tobacco-colored leather, charming little Art Nouveau-styled lamps. I study the ceiling: professionally-done chocolate brown patina. The place is pubby, warm and welcoming. I study the menu: new, sophisticated, more expensive.
"I observe the trout with almonds is gone," I sadly tell the trim-looking bilingual waiter in his dove-gray bibbed apron. "I suppose the management has changed then?"
"Ah, non,” he exclaimed. "Look!"
And there I see the owner Sébastien Porte, his wife Mélanie and the elderly grandmother all cheerfully crowding around their newborn baby; a grizzled customer waggles his check playfully while the smiling babe coos and struggles to reach the tantalizing toy of paper.
And then I understood that change happens, but some things remain, and change can be a very good thing at that. So now I'm considering free-range chicken with fresh herb butter stuffed under its skin prior to roasting for my dinner. But I will start with the half dozen fines de claire No. 3 oysters that I see are still on the menu.
Le Café s’est ré ouvert comme un bistro. J’écris ceci avec un verre de rosé corse sur la table. Je regarde autour de mois et je vois beaucoup de bois riche et sombre, de beau cuir la couleur de tabac, de petites lampes dans le style Art Nouveau. J’étudie le plafond : une patine professionnel la couleur de chocolat. L’endroit est comme un pub, chaleureux et accueillant. J’étudie la carte : nouveau, sophistiqué, plus cher.
« J’observe que la truite aux amandes n’est plus là, » je dit tristement au serveur mince et bilingue dans son tablier gris-bleu de bistro. « Je suppose qu’il y a un changement de propriétaires ? »
« Ah non ! » il exclame. « Regardez ! »
Et là je vois le propriétaire Sébastien Porte, sa femme Mélanie Porte et sa mère âgée, heureux tout autour de leur nouveau-né ; un client aux cheveux gris secoue son addition pour amuser le bébé qui fait de petits cris de joie et qui cherche à attraper le jouet de papier si attirant.
Et là j’ai compris que le changement arrive, mais il y a des choses qui restent, et le changement peut être un bonne chose après tout. Donc maintenant je considère du poulet fermier rôti avec du beurre aux herbes sous la peau pour mon dîner. Mais je commencerai avec une demi dizaine de fines de claire No. 3 que je vois sont toujours sur la carte.
Café du Rendez-Vous (http://www.lerendezvousparis.com/)
2 avenue du Général Leclerc
75014 Paris
01.43.21.34.05
Ouverture : 6:00 à 2:00 sans arrêt tous les jours
Open every day 6:00 am to 2:00 am without a break
19:45 Posted in My Sketchbook/Mon carnet à dessin | Permalink | Comments (8) | Email this | Tags: Café Le Rendez-Vous
Wednesday, 04 June 2008
So you want to write a fugue/Alors vous voulez écrire une fugue
Since the 17th century, the term “fugue” has described what is commonly regarded as the most fully developed procedure of imitative counterpoint.
What does that mean?
A fugue opens with one main theme, the “subject”, which then sounds successively in each voice in imitation but with different emphases, called the fugal “answer”; when each voice has entered, the “exposition” is complete; this is occasionally followed by a connecting passage, or “episode”, developed from previously heard material; further "entries" of the subject then are heard in related keys.
Depuis le 17ème siècle, le terme « fugue » évoque la procédure de contrepoint exploitant le principe de l’imitation le plus poussée dans la musique.
Ca veut dire quoi ?
Une fugue commence avec un thème principale, l’« sujet », suivi par sa reproduction par chaque voix en imitation mais avec des emphases différentes, appelée la « réponse »; une fois que toutes les voix sont en jeu, « l’exposition » est complète ; ceci est suivi quelquefois par un passage intermédiaire, ou « l’épisode », développé à partir du matériel déjà entendu ; plus « d’entrées » du sujet sont ensuite entendus dans d’autres clefs.
In 1962 Glenn Gould recorded the first nine of fifteen fugues from Johann Sebastian Bach’s The Art of the Fugue, which Bach wrote to teach some of the basic rules of fugal composition by example; it was these recordings which established Gould as something of an expert on this type of work. So You Want to Write a Fugue was the madrigal-like finale Gould composed for a 1963 Canadian Broadcasting Corporation television program called “The Anatomy of Fugue”.
Here the subject, is "So you want to write a fugue"; the answer is "So write a fugue that we can sing."
En 1963 Glenn Gould a enregistré les premiers neuf fugues sur quinze de l’Art de la Fugue par Jean-Sébastien Bach, que Bach a écrire pour enseigner quelques règles de base de la composition de fugues, avec des exemples; ces enregistrement ont établis Gould en tant qu’expert pour ce type de composition. Alors Tu Veux Ecrire Une Fugue était la finale en style madrigal que Gould a composée pour l’émission télévisée en 1963 de « L’Anatomie de la fugue » pour le Canadian Broadcasting Corporation.
Ici le sujet, c’est « Alors tu veux écrire une fugue » ; la réponse est « Alors écris une fugue qu’on peut chanter ».
The text of Gould’s fugue (see below) mentions four fugue devices used for interest. “Inversion” is when a phrase is repeated, but two notes are inverted; for example, the listener expects a note to go up two, but instead it goes down two, making the theme both familiar and unfamiliar.
“Diminution” means the notes are proportionately reduced in length, while in “augmentation” they are proportionately lengthened; “stretto” means to start the answer before the subject is finished.
The singers in this, the original version, are Elizabeth Benson-Guy, soprano; Anita Darian, mezzo-soprano; Charles Bressler, tenor; Donald Gramm, baritone. The Julliard Quartet played the instrumental background: Robert Mann, first violin; Isidore Cohen, second violin; Raphael Hillyer, viola; Claus Adam, cello; Vladimir Golschmann, conductor.
Le texte de la fugue de Gould (voir ci-dessous) évoque quatre figures de fugue utilisées pour ajouter de l’intérêt. Le « renversement » est quand une phrase est répétée, mais deux notes sont inversée ; par exemple, l’auditeur attend qu’un note va monter deux tons, mais à la place elle descend deux tons, créant un thème qui est familier et différent à la fois.
La « diminution » veut dire que la durée des notes est réduite proportionnellement, tandis qu’en « l’augmentation » elle est allongée proportionnellement ; le « strette » veut dire que la réponse commence avant que le sujet ne termine.
Les chanteurs ici dans la version originelle sont Elizabeth Benson-Guy, soprane; Anita Darian, mezzo-soprano; Charles Bressler, ténor; Donald Gramm, baryton. Le Julliard Quartet joue l’accompagnement instrumental: Robert Mann, premier violon; Isidore Cohen, seconde violon; Raphael Hillyer, viola; Claus Adam, violoncelle; Vladimir Golschmann, chef d’orchestra.
So you want to write a fugue.
You got the urge to write a fugue.
You got the nerve to write a fugue.
So go ahead, so go ahead and write a fugue.
Go ahead and write a fugue that we can sing.
Alors tu veux écrire une fugue.
T'as l'envie d'écrire une fugue.
T'as le culot d'écrire une fugure.
Donc vas-y, vas-y, écris une fugue.
Vas-y et écris une fugue qu'on peut chanter.
Pay no heed, pay no mind,
Pay no heed to what we tell you.
Pay no mind to what we tell you.
Cast away all that you were told
And the theory that you read.
As we said come and write one,
Oh do come and write one,
Write a fugue that we can sing.
Prête aucune attention, prends pas en compte,
Prête aucune attention à ce qu'on te dit.
Prends pas en compte ce qu'on te dit.
Rejette tout ce qu'on t'a dit,
Et la théorie que t'as lu.
Comme on a dit viens et écris-en une,
Oh oui viens écris-en une,
Ecris une fugue qu'on peut chanter.
Now the only way to write one.
Is to plunge right in and write one.
Just forget the rules and write one.
Just ignore the rules and write one.
And the fun of it will get you.
The joy of it will fetch you.
It's a pleasure that is bound to satisfy.
When you decide that John Sebastian must have been a very personable guy.
Alors la seule façon c'est d'en écrire une.
Juste plonger dedans et ensuite écrire une.
Donc oublies les règles et écris-en une.
Fais abstraction des règles et écris-en une.
Et le divertissement de la tache va te prendre.
La joie de la tache va te saisir.
C'est un plaisir qui est sûr de satisfaire.
Quand tu décides que Jean-Sébastien a dû être un type très agréable.
Never be clever
For the sake of being clever,
For the sake of showing off.
For a canon in inversion
Is a dangerous diversion,
And a bit of augmentation
Is a serious temptation,
While a stretto diminution
Is an obvious allusion,
For to try to write a fugue that we can sing.
Ne fais jamais le malin
Juste pour avoir l'air malin,
Juste pour être m'as-tu-vu.
Car un canon en inversion
Est dangereux comme divertissment,
Et un peu d'augmentation
Est sérieux comme temptation,
Tandis qu'un diminuendo stretto,
Est une allusion évidente,
Pour tenter d'écrire une fugue que l'on peut chanter.
And when you finish writing it
I think you will find a great joy in it
or so...
Nothing ventured, nothing gained they say
But still it is rather hard to start.
Et quand tu termine de l'écrire
Je pense que t'en auras beaucoup de joie
Or...
Qui ne risque rien, n'a rien, on dit
Mais quand-même, c'est plutôt dur de commencer.
Well let us try right now.
Now we are going to write a fugue.
We are going to write a good one.
We are going to write a fugue...right now.
Alors, tentons-le maintenant.
Maintenant on va essayer d'écrire une fugue.
On va essayer d'en écrire une qui est bien.
On va essayer d'écrire une fugue...vraiment maintenant.
Glenn Gould
00:30 Posted in The Art of Music/L'art de la musique | Permalink | Comments (12) | Email this | Tags: Glenn Gould, So you want to write a fugue, Alors vous voulez écrire une fugue






