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Saturday, 01 September 2007

Atelier Mends: Making Acquaintance/On fait connaissance

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“I have to go out in this weather to shoot photos,” complained François. His complaining seemed odd to me, since he looked quite undisturbed at the rivulets of rain trickling down his face. But François is a photographer and apparently used to ignoring unpleasant climactic conditions, so I think his complaining was just because it was expected. He is one of my new acquaintances here in the villa.

My affairs had got moved into the art studio at the end of June, but it wasn’t until early August I actually got back from Brittany and started using the space. The villa had been especially quiet during this period. For long I had thought I was quite alone, except for the stray cat that would stop dead in his tracks at my greeting, legs splayed and tail bottle-brushed, before shooting like a bolt into the crevice under Gaetan-the-music-teacher’s window. I tidied, sorted, arranged, and swept away the cobwebs, especially the one next to my front door, between the door-jamb and the electricity box with the tiny purple flowers on it.

I have never been very fond of spiders, which is my restrained way of referring to a real and lifelong phobia of the creatures. But the models in my studio are fragile, almost transparent, and they obligingly move camp to a quieter corner of the cupboard when I thump and bump my things into their territory. So strangely enough, I have gradually been getting used to them, since they have been so affable in their wordless acceptance of me.

I finished my chat with François, who went on his way, motorcycle helmet in his hand, to photograph the filming of the new Pink Panther movie behind Notre Dame, and I noticed that I had been mistaken, I had not swept away the cobweb next to the front door as I had intended to do. No time like the present, I told myself firmly, and fetched the broom to see to it. And that was that.

Until the next day.

For it would seem that the little fellow living behind the electricity box under the little purple flowers is extraordinarily industrious in addition to be an insomniac and even more discreet than his friends inside the studio. Penelope could weave by day and destroy by night to perpetuate her work; he wove at night to counter my daily destruction of his weaving. So we have struck a bargain – I leave his silvery threads unmolested, and he does not frighten me with a sudden appearance.

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“Il faut que j’aille dehors sous la pluie pour prendre des photos,” s’est plaint François. Sa plainte me semblait bien étrange, parce qu’il n’avait pas l’air dérangé par les gouttelettes de pluie descendant son visage. Mais François est photographe et il semblerait qu’il a l’habitude de faire abstraction des conditions désagréable de climat, donc je pense que sa plainte était juste parce qu'il pensait que c'était attendu de sa part. Il est parmi mes nouvelles connaissances ici dans la villa.

Mes affaires étaient déménagées dans l’atelier à la fin du mois de juin, mais ce n’était qu’au début août que je suis rentrée de la Bretagne que j’ai pu commencer à utiliser l’espace. La villa avait été particulièrement calme pendant cette période. Pendant longtemps j’ai cru être seule, sauf pour le chat errant qui s’arrêtait net dans sa démarche quand je lui disais bonjour, les pattes écartés et la queue en goupillon pour nettoyer les biberons, avant de partir comme une flèche dans la fissure sous la fenêtre de Gaetan-le-prof-de-musique. J’ai organisé, j’ai trié, j’ai arrangé, et j’ai nettoyé les toiles d’araignée, surtout celle à côté de ma porte, entre le cadre de la porte et la boîte électrique avec les toutes petites fleurs violettes dessus.

Je n’ai jamais beaucoup apprécié les araignées, ce qui est ma façon digne de parler d’une phobie réelle que j’ai depuis toute ma vie. Mais les modèles dans mon atelier sont fragiles, presque transparentes, et obligeantes, elles se déplace vers une partie plus calme du placard quand j’arrive avec mes grosses bottes dans leur territoire. Donc, bizarrement, petit à petit je m’y habitue, puisque elles sont si agréables dans leur acceptation silencieuse de ma présence.

J’ai fini ma conversation avec François, qui est parti photographier le tournage du nouveau Panthère Rose derrière Notre Dame, sa casque de motord à la main, et je me suis rendu compte que je me suis trompée, je n’avais pas nettoyé la toile à côté de la porte comme c’était mon intention. On ne gaspille pas le temps, je me suis dit fermement, et je suis allée chercher le balai pour m’en occuper. Et c’était tout.

Jusqu’au prochain jour.

Parce qu’il semblerait que la petite dame qui vit derrière la boîte électrique sous les petites fleurs violettes est excessivement travailleuse tout en étant insomniaque et encore plus discrète que ses copines à l’intérieur de l’atelier. Pénélope pouvait tisser le jour et détruire la nuit pour perpétuer son travail ; l’araignée tissait la nuit pour contrer ma destruction quotidienne de son œuvre. Donc nous avons trouvé un accord – je laisse ses fils argentés tranquils, et elle ne me terrifie pas avec un apparition brutale.

Comments

Along came a spider

That sat down beside her,

And frightened Ms. Deborah away.

Posted by: Roger Green | Friday, 07 September 2007

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