Sunday, 29 March 2009

One-Minute Art /L'art d'une minute

picasso.jpgPablo Picasso
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Picasso paints a bull in the below video (1949) here in less than 30 seconds. Which begs the question: how can he do it so fast and so perfectly?

My former Spanish mentor Vincent Da Salva, who passed away some years ago now, was 76 years old when he told me this story. A decorative arts painter, he had been hired by a French couple to paint Walt Disney cartoon characters on the wall of their little daughter's bedroom. He showed up at ten, made a few quick colourful arcs and ellipses, and the job was done within twenty minutes. He emerged from the bedroom with all his materials and brushes packed up and ready to go, and asked the father for the promised payment.

"Who are you kidding?!" the father exclaimed. "How dare you charge so much for twenty minutes of work?"

"That wasn't twenty minutes of work," Vincent responded dryly. "That was forty-five years." He got his full payment.



Picasso peint un taureau dans ce video (1949) ici en moins de 30 secondes. Ce qui pose la question : comment il fait pour peindre si vite et si bien ?

Mon ancien maître espagnol Vincent Da Salva, qui nous a quitté il y a quelques années maintenant, avait 76 ans quand il m’a raconté une histoire. Peintre en décors, il a été pris par un couple français pour peindre des personnages de Walt Disney sur le mur de la chambre de leur petite fille. Il est arrivé à dix heures, il a fait quelques arcs et ellipses rapides en couleurs primaires, et le travail était fini en vingt minutes. Il est sorti de la chambre avec tout son matériel et ses pinceaux ramassés et prêt à partir, et il a demandé au père le paiement convenu.

« De qui vous moquez vous ??! » s’exclama le père. « Comment osez-vous demander des tarifs pareils pour vingt minutes de travail ? »

« Ce n’était pas vingt minutes de travail, » répondit Vincent sèchement. « C’était quarante-cinq ans. » Il a eu son paiement comme convenu.

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Giotto - Mise au tombeau.jpgGiotto
Entombment / Mise au tombeau

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Vasari (1511-1574) wrote in his Lives of the Painters, Sculptors and Architects that Pope Benedict XII sent one of his courtiers to learn more about Giotto (1267-1337), whom he was thinking of commissioning for work at St Peter's:

"He spoke with many masters in Sienna, and then, having received some drawings from them, he came to Florence. And one morning going into the workshop of Giotto, who was at his labors, he showed him the mind of the Pope, and at last asked him to give him a little drawing to send to his Holiness. Giotto, who was a man of courteous manners, immediately took a sheet of paper, and with a pen dipped in red, fixing his arm firmly against his side to make a compass of it, with a turn of his hand he made a circle so perfect that it was a marvel to see it. Having done it, he turned smiling to the courtier and said, 'Here is the drawing.'

"But he, thinking he was being laughed at, asked, 'Am I to have no other drawing than this?'

" 'This is enough and too much,' replied Giotto, 'send it with the others and see if it will be understood.' The messenger, seeing that he could get nothing else, departed ill pleased, not doubting that he had been made a fool of. However, sending the other drawings to the Pope with the names of those who had made them, he sent also Giotto's, relating how he had made the circle without moving his arm and without compasses, which when the Pope and many of his courtiers understood, they saw that Giotto must surpass greatly all the other painters of his time."

Indeed, the Italians say: "Perfetto come la 'O' di Giotto", or, "as perfect as Giotto's circle".
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Giotto-di-Bondone.jpgGiotto di Bondone
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Vasari (1511-1574) écrit dans Vies des Peintres, sculpteurs et architectes que le Pape Bénédicte XII a envoyé un courtier pour apprendre quelque chose de Giotto (1267-1337), parce qu’il pensait le prendre pour du travail à St Pierre :

« Il a discuté avec plusieurs maîtres à Sienne, et ensuite, après avoir pris quelques-uns de leurs dessins, il est venu à Florence. Et un matin, entrant dans l’atelier de Giotto, qui était à son travail, il lui a expliqué les intentions du Pape, et le messager a demandé un dessin qu’il pourrait soumettre au pape. Giotto, qui était un homme courtois, a pris immédiatement une feuille de papier, et après avoir trempé son pinceau dans de la peinture rouge, il a bien fixé son bras à son côté pour en faire un compas, et avec une révolution de sa main il a fait un cercle si parfait que c’était une merveille. Après l’avoir fait, il a tourné vers l’émissaire avec un sourire, disant : ‘Voici le dessin.’ »

« Mais le courtier, pensant que Giotto se moquait de lui, a demandé : Est-ce que c’est le seul dessin que j’aurai ? »

« Ca suffit et c’est trop, » a répondu Giotto, « soumettez-le avec les autres et attendez voir s’il sera compris. » Le messager, voyant qu’il n’allait pas avoir autre chose, est parti de mauvais humeur, convaincu d’être dupe. Néanmoins, envoyant les autres dessins au Pape avec les noms de ceux qui les avaient faits, il a envoyé également le dessin de Giotto, racontant comment il a fait le cercle sans bouger le bras et sans compas, lequel fait, quand le Pape et plusieurs des courtiers l’ont compris, ils ont compris que Giotto devait dépasser grandement tous les autres peintres de son temps. »


Effectivement, les italiens disent « Perfetto come la 'O' di Giotto », ou « parfait comme le cercle de Giotto. »

If experience makes one paint perfectly, my own current lumbering labors tell me I need labor more. After all, it is commonly understood that with labor ones gains, and with leisure one does not. Yet leisure is so much more appealing than work, which I suppose brings us to the very point: labor and leisure must be the one and the same thing.

If you doubt this, look at the smile on Picasso's face as he plays – ah, I mean, “works”.

Si l’expérience veut dire qu’on peut peindre parfaitement, mes propres labeurs actuels me disent que j’ai besoin de travailler encore plus. Après tout, il est compris communément qu’avec le travail on avance, et avec le loisir on n’avance pas. Mais le loisir est tellement plus attirant que le travail, ce qui nous amène, je suppose, à l’essence de la chose : le travail et le loisir doivent être une seule et unique chose.

Si vous avez des doutes, regardez le sourire de Picasso pendant qu’il joue – ah, je veux, « travaille ».











Tuesday, 24 March 2009

Bodies Revealed/Our Body / A Corps Ouvert

Child.jpg
Bodies Revealed exhibition photo
Photo d'exposition Our Body / à corps ouvert

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"Hey, that guy looks like a flower!" My son Philip was right. The Chinese man had been skinned and his body set upright, his muscles peeled away from the bone to show their insertions, like the petals of a rose opening up to summer. It was grotesque, frightening and beautiful all at the same time.

Indeed, the Bodies Revealed exhibition - disturbing, fascinating, controversial and repulsive - has come to Paris.

The history of anatomy tells how dissection began to be practiced in China in about 1000 BC. Much later, here in Europe, Claude Galien (131-201), medical officer to gladiators under the Roman Empire, then physician to the Emperor Marcus Aurelius, worked and had work about twelve scribes, on his voluminous research on anatomy, principally on studies of pigs and monkeys.

andreasvesalius-anatomicaldrawings1.jpg"Hey, cet homme-là ressemble à une fleur!" Mon fils Philip avait raison. Le Chinois avait été écorché et son corps mis debout, ses muscles retirés de l'os comme s'ils étaient des pétales pour montrer où se trouvaient leurs insertions. C'était grotesque, effrayant et beau tout à la fois.

Effectivement, l'exposition Our Body / à corps ouvert - dérangeante, fascinante, controversée, repoussante - est venue à Paris.

L'histoire de l'anatomie raconte que la dissection a commencé à être pratiquer en Chine vers 1000 avant JC. Beaucoup plus tard ici en Europe, Claude Galien (131-201), officier médical aux gladiateurs sous l'Empire Romane, ensuite physicien de l'Empereur Marcus Aurèle, s'occupait et occupait autant que douze scribes avec sa recherche volumineuse sur l'anatomie, principalement des cochons et de singes.

andreasvesalius-anatomicaldrawings2.jpgThe morbidly fascinated in the late Middle Ages could buy tickets to public dissections of notorious criminals in Carnival season, but by 1594 the Italians had built an anatomical theater in their country, and human anatomy began to gain respectability in connection with the study of medicine.

It was Leonardo da Vinci, however, who holds a unique place in the history of art and anatomy. Inspired by his intense curiosity, working independently of any person or institution, he dissected subjects and employed his knowledge of architecture and engineering to understand the human machine. With his meticulous science and his imaginative art (he drew his dissections as living subjects), he brought human anatomy to a realm where divinity had a place.

andreasvesalius-anatomicaldrawings3.jpgAvec une fascination morbide, les gens tard dans la période du Moyen Age pouvaient acheter des billets pour assister à des dissections publiques de criminels notoires en saison de carnaval. Ce n'était qu'en 1594 que les italiens ont construit un théâtre d'anatomie dans leur pays, et l'anatomie humaine a commencé à acquérir une certaine respectabilité dans le contexte de l'étude de la médecine.

C'était Léonard de Vinci, par contre, qui a une place unique dans l'histoire de l'art et de l'anatomie. Inspiré par sa curiosité intense, travaillant indépendamment de toute personne, de toute institution, il a pratiqué des dissections sur ses sujets en employant ses connaissances en architecture et en ingénierie pour comprendre la machine humaine. Avec sa science méticuleuse et son art imaginatif (il dessinait ses dissections comme de sujets vivants), il a emmené l'art de l'anatomie humaine à un domaine où la divinité avait sa place.

andreasvesalius-anatomicaldrawings4.jpgAfter da Vinci, study of the human machine has extended from Andreas Vesalius's De humani corporis fabrica (On the Workings of the Human Body - 1543) to the Human Genome Project to come to the subject of this post – the current exhibition of actual human bodies plasticized to present the parts and the sum of those parts to public view.

After about ten years of art study, including almost three years of anatomy, I have gained fair familiarity with human skeletal and muscular systems. Bodies Revealed was avidly discussed at the Ateliers de Beaux-Arts de Paris, and acclaimed by many. Although I feel uneasy handling what I know is a human tibia at the Ateliers, I decided to overcome my queasiness and see for myself, and perhaps learn, accompanied by my 16-year-old son. "Using real human specimens, painstakingly prepared and respectfully displayed, the Bodies Revealed exhibition lets visitors of all ages explore deep within the human body in a way that informs but doesn't overwhelm", says Dr. Roy Glover on the the website.

andreasvesalius-anatomicaldrawings6.jpgSuite à Da Vinci, l'étude de la machine humaine allait de De humani corporis fabrica (Sur le fonctionnement du corps humain - 1543) d'André Vésale, jusqu'au Projet Génome Humain, pour arriver au sujet de cet article - l'exposition actuelle des corps humains plastifiés pour présenter les parties et la somme de ces parties au public.

Après environ dix ans d'études en beaux arts, y compris presque trois ans d'anatomie, j'ai acquis une bonne familiarité avec les systèmes du squelette et des muscles humains. Our Body / à corps découvert a été vivement discuté aux Ateliers de Beaux-Arts de Paris, où mon professeur et des élèves l'ont louée. Je n'aime pas trop manier le tibia humain aux Ateliers, mais j'ai décidé de vaincre mon malaise et voir l'exposition moi-même, pour peut-être apprendre quelque chose de nouveau, accompagné par mon fils enthousiaste de 16 ans. "Employant de vrais spécimens humains, préparés avec soin et présenté avec respect, l'exposition Our Body / à corps découvert permet aux visiteurs de tout âge d'explorer aux profondeurs du corps humain d'une façon qui enseigne sans submerger", a dit le docteur Roy Glover sur leur site.


andreasvesalius-anatomicaldrawings7.jpgI know the eye fits as a ball in its socket, giving the eyelid its peculiarly curved form, and this knowledge means I can draw an eye. I know that the bones of the hand are a series of knobbed bits stuck end to end, so I can draw a hand. I have pored over enough anatomical illustration to be able to even reproduce them from memory. Yet I was unreservedly shocked by a real human face dissected to expose its eye in its socket, and the sight of genuine fingernails on a hand otherwise stripped down to its bones was unbearable.

andreasvesalius-anatomicaldrawings6.jpgJe sais que l'œil va dans sa place comme dans un joint à rotule, ce qui donne aux paupières leur forme arrondie si particulière, et parce que je sais ça je peux dessiner un œil. Je sais que la main est composée de plusieurs séries de petit os à bout arrondi et de taille grandissante qui sont mis bout à bout, et parce que je sais ça je peux dessiner une main. Je me suis plongée dans assez de livres d'illustrations anatomiques pour pouvoir reproduire leurs images de mémoire. Mais en dépit de cette familiarité, j'étais complètement choquée par un visage humain vrai disséqué pour exposer l'œil jusqu'à dans son joint à rotule, et la vision de vrais ongles toujours sur la main dépouillée jusqu'à l'os m'était insupportable.

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Our Body / à corps ouvert (Bodies Revealed)
Anatomical exhibition of real human bodies
Espace 12 Madeleine
12 boulevard de la Madeleine - 75009 Paris
12 February - 10 May 2009
Reservations: 0 892 68 46 94
Admission: €15.50 (full price), €13.50 (discount), €2.00 (children)

Our Body / à corps ouvert
Anatomical exhibition of real human bodies
Espace 12 Madeleine
12 boulevard de la Madeleine - 75009 Paris
12 février - 10 mai 2009
Réservations: 0 892 68 46 94
Tarifs : 15,50 € (plein), 13.50 € (réduit), 2,00 € (enfants)
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andreasvesalius-anatomicaldrawings8.jpg

Anatomical drawings, Andreas Vesalius, De humani corporis fabrica, 1543

Dessins anatomiques, André Vésale, De humani corporis fabrica, 1543










Monday, 16 March 2009

"Shakespeare: Portrait Cobbe, portrait Chandos" by guest/par invité Dennis Neuenkirchen

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The Chandos Portrait
Le portrait Chandos


Shakespeare is in the news! He’s in Time Magazine, the Herald Tribune, Le Monde, he’s on CNN! Even people at work are talking about him – and I work in a French office! People just got a little nudge, a gentle reminder that there was once a man named William Shakespeare who wrote some of the most beautiful works in English, or any other language. There is now a new face to attach to these astounding works, a face that is dignified, elegant, attractive, in marked contract to the Droeshout portrait from the First Folio, where he looks like a rather stern schoolmaster.

Shakespeare est dans les actualités! Il se trouve dans Time Magazine, le Herald Tribune, Le Monde, et il se trouve sur CNN! Même les collègues au bureau parlent de lui - et moi, je travaille dans un bureau en France! Les gens ont eu un petit coup de coude, un petit rappel qu'il y avait une fois un homme qui s'appelait William Shakespeare, et qui a écrit certains des plus belles oeuvres en anglais, ou en n'importe quelle langue. Maintenant il y a un nouveau visage en lien avec ces oeuvres étonnantes, un visage digne, élégant, plaisant, en contraste marqué avec le portrait Droeshout du Premier Folio, où il resemble à un instituteur à l'ancien assez sévère.

Obviously, there are those among us who hope this renewed attention will inspire people who don’t read Shakespeare often to pick up one of his plays, maybe just knowing that the dour faced man of the First Folio isn’t the only face of Shakespeare will open readers’ minds to the sophisticated charms of his comedies; maybe his regal bearing in the Cobbe portrait will help them to appreciate the History plays and the intelligence in his face -- and about the only indication of intelligence in the Droeshout portrait is the freakishly high forehead -- will inspire these readers to tackle the great tragedies.

Evidémment il y a certains parmi nous qui espèrent que cette attention renouvelée inspirera les gens qui ne lisent pas Shakespeare très souvent de prendre une des ces pièces, tout en sachant que peut-être l'homme renfrogné du Premier Folio ne présent pas le seul visage du Shakespeare qui ouvrira les esprits de ses lecteurs envers les charmes sophistiqués de ses pièces de comédie; peut-être son allure royale dans le portrait Cobbe les aidera à apprécier les pièces d'histoire, et l'intelligence dans ses traits -- et la seule indication d'intelligence dans le portrait Droeshout et le front haut comme chez un mutant -- inspirera ces lecteurs d'entreprendre les grandes pièces tragiques.

I even think for people who care about Shakespeare, this new portrait will influence their reading, as so many things are likely to do. I believe we – because I do count myself among those who care about Shakespeare – will re-read the plays in the new light that this portrait will shine upon these already familiar plays.

Je pense que même ceux qui aiment Shakespeare déjà, ce nouveau portrait aura une influence sur leur lecture, comme tant d'autres choses. Je crois que "nous" - parce que je suis parmi eux qui aiment Shakespeare - allons relire les pièces à la lumière nouvelle que ce portrait jetera sur ces pièces déjà si familières.

However, with all the talk about this new portrait, it seems the other life portrait has been ignored, that is, the Chandos Portrait. This is, to me, the face I see when I think of Shakespeare. This is the portrait with the distinctly piratical look – even so far as the clearly visible gold earring. This is to me a more human, a more approachable Shakespeare. And as for its authenticity, it was once owned by William Davenant, a playwright who began before the closing of the theatres by Cromwell, and who continued writing during the Restoration period. His godfather was none other than William Shakespeare himself, and he was known to claim that he was Shakespeare’s illegitimate son! (His parents owned an inn on the road between Stratford and London where Shakespeare often spent the night.)

Par contre, avec toute cette discussion autour le nouveau portrait, il semblerait qu'il y a un autre portrait dit de son vivant qu'on ignore, c'est à dire, le portrait Chandos. Pour moi, c'est le visage que je vois quand je pense à Shakespeare. C'est un portrait avec une allure clairement "pirate" - allant aussi loin que le boucle d'oreille en or clairement visible. Pour moi, ce Shakespeare est plus humain, plus abordable. Quant à l'authenticité du tableau, il a été pendant un temps la propriété de William Davenant, un dramaturge qui a démarré sa carrière avant la fermature des théâtres par Cromwell, et qui a continué d'écrire pendant la Restauration. Son parrain n'était autre que William Shakespeare lui-même, et on savait qu'il prétendait être le fils illégitime de Shakespeare! (Ses parents avaient un auberge sur la route entre Stratford et Londres, auberge où Shakespeare passait la nuit souvent.)

And yet…. Almost the first thing that came to mind when I read about this newly revealed portrait was Juliet’s famous line, “A rose by any other name would smell as sweet.”

Mais...Presque la première chose qui m'est venu à l'esprit quand j'ai lu de la découverte de ce portrait, c'était la réplique célèbre de Juliette: "Ce que nous appelons rose, sous un autre nom, sentirait aussi bon."

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Dennis Neuenkirchen , a writer of three and a half novels, freelance journalist and Shakespeare specialist, will soon be publishing his own blog on early and contemporary English literature and the art of writing. He also kindly and patiently posed for my recently finished painting, Work and Leisure, in which he reads Samuel Pepys' Diary.

Dennis Neuenkirchen, écrivain avec trois romans et demi à son nom, pigiste et spécialiste de Shakespeare mettra sur l'internet son propre blog bientôt, sur le sujet de la littérature anglaise ancienne et contemporaine, et l'art de l'écriture. C'est également lui qui avec gentillesse et patience a fait le modèle pour mon tableau récémment terminé, Le travail et le loisir, dans lequel il lit le Journal de Samuel Pepys.

The Professor's Companion 002.jpg"Work and Leisure", 2009, oil on canvas
by Deborah Mends

"Le travail et le loisir", 2009, huile sur toile
par Deborah Mends




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